ORIGINES
On retrouve la trace de l'oseille dès 3000 av. J-C où elle était abondamment cultivée et consommée par les pharaons, probablement pour ses vertus digestives. On en retrouve la trace chez les grecs et les romains notamment en tant que plante médicinale, avant de la retrouvée dans l'alimentation au Moyen Âge. Elle est citée dans le Viandier de Taillevent (XIVe siècle). La plante est cultivée dans les potagers de Louis XIV.
VARIÉTÉS
Il existe plus de deux-cents variétés différentes d’oseille, on peut citer parmi les plus répandues :
- L’oseille commune, également appelée « Large - ou Blonde - de Belleville »,
- Grande oseille,
- Oseille des jardins,
- Blonde de Lyon,
- Blonde de Virieux,
- Verte de Nonay,
- La Patience, ou Oseille-épinard
- L’oseille ronde ou française, aux feuilles vert vif, rondes et lancéolées, Oseille vierge sauvage, aux feuilles petites, qui ne monte pas en graines.
TERRAIN
L’oseille réclame un sol fertile, frais, riche en humus. Eviter de la cultiver dans des terres calcaires.
CULTURE
Semis : Semer de mars à juin, en place, en bordures ou en lignes espacées de 30cm. Recouvrir les graines de 1 cm de terreau ; plomber et arroser jusqu’à la levée. Eclaircir à 15cm sur le rang. Il est également possible de semer en pépinière, à la volée, et repiquer au stade de 4/5 feuilles à 15cm d’écartement sur le rang.
Division de touffes : Diviser en mars ou avril, et repiquer les éclats de la même façon que pour le repiquage des semis. Entretenir les plantations par des binages et sarclages réguliers. Arroser si nécessaire. Un paillage peut également être utile.
Division de touffes : Diviser en mars ou avril, et repiquer les éclats de la même façon que pour le repiquage des semis. Entretenir les plantations par des binages et sarclages réguliers. Arroser si nécessaire. Un paillage peut également être utile.
RÉCOLTE Cueillir les feuilles une à une au fur et à mesure des besoins. Les consommer sans attendre, car elles se fanent rapidement. Il est possible de conserver l’oseille dans l’huile, au frais.
L’OSEILLE MÉDICALE
Avant son utilisation culinaire, l’oseille était connue depuis l’Antiquité, notamment par les Egyptiens, pour soigner le foie, l’estomac et les reins. L’oxalate qu’elle contient était autrefois utilisé par les ménagères pour enlever les tâches de rouille ou nettoyer l’argenterie. A cause de ce « sel », l’oseille est d’ailleurs contre-indiquée aux personnes souffrant d’arthrite et de goutte. De même, le pollen qu’elle produit en très grande quantité peut s’avérer allergisant. Hormis ces inconvénients, elle est, de par sa grande richesse en vitamines et sel minéraux, digestive, cicatrisante, diurétique et anti-oxydante.

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